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Les grandes tendances d'évolution des métiers de l'import - export

 

Des enjeux transversaux qui affecteront l'ensemble des métiers de l'import export ...

La mondialisation des affaires et des capitaux génèrera pour toutes les catégories de salariés des besoins en compétences dans le domaine linguistique, et un intérêt pour  « l’interculturel » plus affirmé.
Une plus grande mobilité, une expérience à l’international, acquise au cours de stages dans différents pays et différentes entreprises, seront de plus en plus exigés.
Les employeurs rechercheront à l’avenir des personnes plus mobiles, prêtes à voyager, à tous les niveaux (de l’assistante commerciale à l’ingénieur commercial), et « ouverts culturellement ».
En effet, certains DRH font le constat actuellement de l’inadéquation des formations dans le domaine interculturel : selon eux, beaucoup de stages donnent « des recettes » pour vendre dans un pays ou dans une zone géographique mais ils ne donnent pas réellement une culture internationale réelle, que la seule formation initiale ne peut non plus apporter.

 

Un développement à prévoir des fonctions marketing

Le développement du marketing devient essentiel avec l’internationalisation, la connaissance de l’analyse des besoins spécifiques des différents pays devient essentielle. Le marketing est aussi stratégique à l’import (adapter le packaging produit, établir les tarifs, concevoir de nouveaux services autour du produit, etc.) qu’à l’export (connaissance du marché, évaluation du potentiel commercial). Il s’agit plus de « merchandising » (ou analyse de marché) que de marketing produit.

 

Le développement des fonction de back-office

La mondialisation génère aussi des besoins de compétences dans des fonctions plus techniques de back-office (contrôle de crédit, change, analyse des risques, etc.), variables selon l’activité des sociétés de commerce international.
Ces fonctions « back-office » tendent à se développer et à se spécialiser. C’est le cas également de la fonction achats.
La façon dont sont respectées ou interprétées les règles du commerce international ou les clauses d’un contrat– ce que l’on appelle parfois en anglais la « compliance », qui désigne en quelque sorte la marge d’interprétation possible - fait aussi partie des enjeux des métiers confrontés aux aspects de la réglementation.
L’insuffisance des contenus de formations liés aux modes de paiements internationaux (crédits documentaires, etc) et plus généralement dans le domaine financier sont mis en avant par certains DRH d’entreprises. Des personnes ayant une expérience dans ce domaine seront appréciées.

On peut se poser la question si ces fonctions de back-office (assistant(e) commercial(e), administration des ventes, assistant(e) logistique, etc) seront affectées par les évolutions technologiques ? Il semble qu’aujourd’hui le déploiement des ERP/SAP soit bien avancé, mais les gains de productivité permis par ces nouveaux systèmes pourraient rendre sensibles certains métiers à terme.

 

L'évolution de la fonction commerciale

Les sociétés de la branche recherchent soit des commerciaux plutôt généralistes (cas des PME, avec souvent une spécialisation sur une zone géographique donnée) soit demandent au contraire d’avoir une connaissance plus approfondie d’un secteur d’activité (ou d’un business) dans les sociétés plus importantes. C’est plutôt cette exigence qui devrait se développer à l’avenir mais le profil du commercial généraliste continuerait à cohabiter selon le type d’activité de l’entreprise.

Les évolutions technologiques (e-commerce) pourraient aussi affecter la fonction commerciale.

 

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